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| .../... [titre de l'oeuvre et date à paraitre quand j'aurais retrouvé ça image récupérée sur le lien qui suit : http://jf.pauvros.free.fr/dossier_jfp_improjazz_55.htm - pauvres pécheurs ? ... mdr ! |
mardi 7 septembre 2010
l'érotique
Colorimétrie, chromatique, l'essence de la mise en forme : le pigment
LE BLEU DE PRUSSE « LA RÉVOLUTION BLEUE » DES ANNÉES 1830 Les Trente-six vues du mont Fuji ont connu un très grand succès notamment grâce à la qualité plastique des estampes, à leur originalité ; deux aspects de cette série ont surtout fait sa renommée : l’utilisation du Bleu de Prusse ainsi que l’influence des modes de représentation occidentaux. Le Bleu de Prusse, appelé également bleu de Berlin, était un pigment récemment importé de Hollande depuis 1820, que l’on retrouve dans les Trente-six vues du Mont Fuji notamment dans La Grande Vague, La plage de Shichirigahama dans la province de Sagami ou encore dans Le lac de Suwa dans la province de Shinano. Il transforma l’aspect des estampes : il fut utilisé pour la première fois par le peintre en 1829 et connut un succès immédiat.
Les artistes appréciaient l’utilisation de cette couleur d’origine synthétique qui ne risquait pas de perdre de son intensité avec le temps ; ils l’utilisèrent d’autant plus qu’ils étaient condamnés par la censure à n’utiliser qu’un nombre restreint de couleurs et avaient réalisé les ressources infinies qu’ils pouvaient tirer de ce seul bleu. Le bleu de Prusse était très vite devenu tellement prisé que l’éditeur d’Hokusai lança une édition, en aizuri-e (estampes bleues), de certaines des Trente-six vues du mont Fuji avant d’éditer la série avec les couleurs complémentaires. Toutes les estampes de la série ne sont pas fondées sur ce pigment mais une certaine tonalité bleue se dégage de l’ensemble, « le bleu, peut-être, de l’espace et de l’éternité (avec l’avantage matériel que ce bleu de Prusse gardait effectivement longtemps son intensité, alors que d’autres bleus pâlissaient vite). » (Kenneth White).
compil' de témoignages d'un climat qui change
Qui a reconnu le mont Fuji ?? sans la neige ...


Trente-six vues du Mont Fuji ( Fugaku sanjûrokkei) Vent frais par matin clair ( Gaifû kaisei), 1830-32, Impression polychrome (nishiki-e), format ôban, Editeur : Eijudô, Signature : Hokusai aratame Iitsu hitsu, Legs Charles Jacquin, 1938, AA 380 © musée Guimet / Thierry Ollivier
dimanche 5 septembre 2010
MUSIQUE
Mort Shuman "Shami sha" / http://www.youtube.com/watch?v=9734SkM3lQk&feature=related
Moby "lift me up" / http://www.youtube.com/watch?v=rPloRZAIgOE
Guillaume GRAND "toi et moi" / http://www.youtube.com/watch?v=QLNr3_YNeJc
Moby "lift me up" / http://www.youtube.com/watch?v=rPloRZAIgOE
Guillaume GRAND "toi et moi" / http://www.youtube.com/watch?v=QLNr3_YNeJc
A EXPLORER, bloc note perso
- "Ce qui constitue l'œuvre d'art, ce n'est pas le goût de l'artiste, c'est son effort de volonté, la part de vie qu'il y met." Maurice Denis
merci pour cette citation à Pascal (je crois que c'est vers lui que je l'ai découverte), et qu'il me faudra étudier. je ne suis pas assurée que M.Denis ai totalement juste là dessus, y'a un qqchose qui me chiffone tandis qu'au début j'ai dit "ouais carrément"
donc : à moi de découvrir "où" ça va pas tout à fait et le "quoi" derrière
- Jacqueline Fischer "on est prisonnier de soi-même, quoi qu'on fasse ! Même si on s'ouvre autant qu'on peut aux autres pour éviter l'aliénation !"
merci pour cette citation à Pascal (je crois que c'est vers lui que je l'ai découverte), et qu'il me faudra étudier. je ne suis pas assurée que M.Denis ai totalement juste là dessus, y'a un qqchose qui me chiffone tandis qu'au début j'ai dit "ouais carrément"
donc : à moi de découvrir "où" ça va pas tout à fait et le "quoi" derrière
- Jacqueline Fischer "on est prisonnier de soi-même, quoi qu'on fasse ! Même si on s'ouvre autant qu'on peut aux autres pour éviter l'aliénation !"
6 septembre 2010, à 12:02 · · 1 personne ·
samedi 28 août 2010
Carpe.
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souvent représentée remontant une chute d'eau, symbole de bonne fortune http://www.estampes-japonaises.org/glossaire/ |
L’UKIYO-E, LA PEINTURE DITE DU « MONDE ÉPHÉMÈRE »

Série des Grandes Fleurs Lys, 1833-1834, Impression polychrome (nishiki-e), format ôban Editeur : Eijudô, Signature : zen Hokusai Iitsu hitsu, Legs Isaac de Camondo, 1911, EO 1641 © musée Guimet / Thierry Ollivier
L’estampe japonaise est un travail d’équipe, le dessinateur (eshi) fournit son modèle au graveur (horishi) qui transpose l’œuvre sur bois et la donne à l’imprimeur (surishi). De l’habileté technique de ces trois intermédiaires dépend la qualité de l’œuvre finale, faite pour être vendue à un public le plus large possible. L’art de l’Ukiyo-e, images du monde flottant, est né à Edo. Il reflète la passion du théâtre, des restaurants, des geishas et des shunga (images érotiques), mais aussi l’importance de la nature et de la tradition. Les thématiques sont souvent liées à la représentation des acteurs de kabuki mais aussi à l’amour, scènes érotiques et idéal féminin aux formes fragiles. Les Bijin, images de belles femmes, évoquent à la fois un monde de plaisir et d’éphémère. Que ce soient des courtisanes, des prostituées ou de simples femmes, leur attitude, leurs vêtements et la façon dont elles sont maquillées, constituent un langage qu’il est nécessaire de décrypter pour comprendre l’art japonais de l’époque Edo.

Modèles d’étreintes (Tsuhi no Hinagata) (série de 12 estampes érotiques shunga), vers 1814, Impression polychrome (nishiki-e), format ôban Signature : Shishiki Gankô Acquisition, 1995 MA 6201 © musée Guimet / Thierry Ollivier
Enfin, c’est le paysage qui triomphe au XIXe siècle. Hokusai connaît la peinture occidentale et la perspective linéaire, en retour, le maître séduit les peintres symbolistes français, comme Bonnard, ou post-impressionnistes, comme Van Gogh. Les estampes japonaises circulaient déjà en France dans les années 1860. Introduites par des artistes et des marchands spécialisés, elles arrivèrent en masse (après 1868), lorsque le Japon ouvrit ses frontières sur le monde.
vendredi 27 août 2010
Frédéric MISTRAL. la cansoun de la coupo
La Cansoun de la Coupo
La Coupo Santo
La Coupo santo (provençal en norme mistralienne) ou la Copa santa (provençal en norme classique), c'est-à-dire la « Coupe sainte », est une coupe en argent acquise grâce à une souscription populaire que des écrivains et des hommes politiques catalans offrirent aux félibres provençaux lors d’un banquet qui se tint à Avignon le 30 juillet1867, en remerciement de l’accueil réservé au poète catalan Víctor Balaguer, exilé politique en Provence en raison de son opposition au gouvernement de Isabelle II d'Espagne. Cette coupe est l’œuvre du sculpteur Guillaume Fulconis et de l’argentier Jarry.
Le capoulié du Félibrige en est traditionnellement le dépositaire. La coupe est présentée une fois par an lors du banquet qui se tient à l’occasion du congrès du Félibrige, dit de la Santo-Estello. Le banquet se termine par la cansoun de la Coupo (en norme mistralienne) ou la cançon de la Copa (en norme classique) qui fut écrite parFrédéric Mistral pour commémorer cet événement, sur la musique d’un noël attribué à Nicolas Saboly, mais en fait du frère Sérapion : Guihaume, Tòni, Pèire. Elle est devenue depuis l'hymne de la Provence et même l'un des hymnes de l'Occitanie, à côté de Se canta. Traditionnellement, l'assistance se lève au dernier couple
Le capoulié du Félibrige en est traditionnellement le dépositaire. La coupe est présentée une fois par an lors du banquet qui se tient à l’occasion du congrès du Félibrige, dit de la Santo-Estello. Le banquet se termine par la cansoun de la Coupo (en norme mistralienne) ou la cançon de la Copa (en norme classique) qui fut écrite parFrédéric Mistral pour commémorer cet événement, sur la musique d’un noël attribué à Nicolas Saboly, mais en fait du frère Sérapion : Guihaume, Tòni, Pèire. Elle est devenue depuis l'hymne de la Provence et même l'un des hymnes de l'Occitanie, à côté de Se canta. Traditionnellement, l'assistance se lève au dernier couple
jeudi 26 août 2010
Mythes et Légendes
Un mythe est un récit qui se veut explicatif et fondateur d'une pratique sociale. Il est porté à l'origine par une tradition orale, qui propose une explication pour certains aspects fondamentaux du monde et de la société qui a forgé ou qui véhicule ces mythes :
■la création du monde (cosmogonie),
■ L E S P H E N O M è N E S N A T U R E L S,
■le statut de l'être humain, et notamment ses rapports avec le divin, avec la nature, avec les autres individus (d'un autre sexe, d'un autre groupe), etc.
■la genèse d'une société humaine et ses relations avec les autres sociétés.
L'étude des mythes est appelée mythologie.
Le terme mythe est souvent employé pour désigner une croyance manifestement erronée au premier abord, mais qui peut se rapporter à des éléments concrets exprimées de façon symbolique1 et partagée par un nombre significatif de personnes.
Le mythe se distingue de la légende (qui suppose quelques faits historiques identifiables), du conte (qui se veut inventif sans expliquer), et du roman (qui "explique" avec peu de fondements)
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Mythe]
F.A.: Abréviation de l’unité retrouvée entre Framboise et Aries / :P
[img]
Diagramme C-M du voisinage solaire réalisé à l'aide d'Hipparcos
Une légende (de l'adjectif verbal latin legenda, « qui doit être lu ») est, à l’origine, un récit mis par écrit pour être lu publiquement : dans les monastères, pendant les repas ; dans les églises, pour l’édification des fidèles lors de la fête d’un saint. Dans ce genre de littérature, la précision historique passe au second plan par rapport à l’intention spirituelle (dans l'hagiographie) ou morale.
C'est un récit fictif le plus souvent d'origine orale faisant appel au merveilleux.
Une légende, à la différence d'un conte, est fortement liée à un élément clé, ceci est précisé et se concentre sur un lieu, un objet, un personnage, une histoire, etc. Au fil du temps, la légende devient un mythe pour les sociétés futures, car elle perd en précision et gagne en fantaisie et en grandeur/amplification. Dans la langue courante, le mot légende est également devenu synonyme de mythe, et renvoie à quelque chose dont l'existence n'a jamais pu être prouvée
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Légende]
[img]
Vent Soudain. Hokusai. croquis. 1834
Un mystère est une énigme, par exemple dans un roman policier ou un thriller, mais ce terme peut aussi désigner :
■Le mystère, un genre théâtral médiéval.
■Le mystère, le plan divin de salut conçu par Dieu de toute éternité, et révélé par Jésus-Christ, dans la religion chrétienne.
■Un mystère, un dessert glacé.
■Mystère, un avion de la marque Dassault.
■Mystère, une chaîne de télévision québécoise
[img]
L'énigme. Gustave Doré. 1870-1871
■la création du monde (cosmogonie),
■ L E S P H E N O M è N E S N A T U R E L S,
■le statut de l'être humain, et notamment ses rapports avec le divin, avec la nature, avec les autres individus (d'un autre sexe, d'un autre groupe), etc.
■la genèse d'une société humaine et ses relations avec les autres sociétés.
L'étude des mythes est appelée mythologie.
Le terme mythe est souvent employé pour désigner une croyance manifestement erronée au premier abord, mais qui peut se rapporter à des éléments concrets exprimées de façon symbolique1 et partagée par un nombre significatif de personnes.
Le mythe se distingue de la légende (qui suppose quelques faits historiques identifiables), du conte (qui se veut inventif sans expliquer), et du roman (qui "explique" avec peu de fondements)
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Mythe]
F.A.: Abréviation de l’unité retrouvée entre Framboise et Aries / :P
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Diagramme C-M du voisinage solaire réalisé à l'aide d'Hipparcos
Une légende (de l'adjectif verbal latin legenda, « qui doit être lu ») est, à l’origine, un récit mis par écrit pour être lu publiquement : dans les monastères, pendant les repas ; dans les églises, pour l’édification des fidèles lors de la fête d’un saint. Dans ce genre de littérature, la précision historique passe au second plan par rapport à l’intention spirituelle (dans l'hagiographie) ou morale.
C'est un récit fictif le plus souvent d'origine orale faisant appel au merveilleux.
Une légende, à la différence d'un conte, est fortement liée à un élément clé, ceci est précisé et se concentre sur un lieu, un objet, un personnage, une histoire, etc. Au fil du temps, la légende devient un mythe pour les sociétés futures, car elle perd en précision et gagne en fantaisie et en grandeur/amplification. Dans la langue courante, le mot légende est également devenu synonyme de mythe, et renvoie à quelque chose dont l'existence n'a jamais pu être prouvée
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Légende]
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Vent Soudain. Hokusai. croquis. 1834
Un mystère est une énigme, par exemple dans un roman policier ou un thriller, mais ce terme peut aussi désigner :
■Le mystère, un genre théâtral médiéval.
■Le mystère, le plan divin de salut conçu par Dieu de toute éternité, et révélé par Jésus-Christ, dans la religion chrétienne.
■Un mystère, un dessert glacé.
■Mystère, un avion de la marque Dassault.
■Mystère, une chaîne de télévision québécoise
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L'énigme. Gustave Doré. 1870-1871
SENS ET ESSENCE DU DIAGRAMME DE "HR"
en hommage à lui (HR TRITSCH), peintre de son état, mon mentor 9années durant
Le diagramme de Hertzsprung-Russell
La lumière des étoiles nous fait parvenir un message brouillé et complexe. Pour en démêler les arcanes, les astronomes recourent à un outil mis au point dans les premières années du XXe siècle par Ejnar Hertzsprung (1905) et indépendamment par Henry Norris Russell (1914). Il s'agit d'un diagramme dans lequel les points représentatifs d'un ensemble d'étoiles sont placées en fonction de leur couleur, température superficielle ou type spectral (qui correspondent aux abscisses) et de leur luminosité ou de leur magnitude absolues ou apparentes (en ordonnées).
<span><span><span>Les différentes possibilités représentent des variantes du diagramme de Hertzsprung-Russell (au sens large). On parlera ainsi plus spécialement du diagramme couleur-magnitude (C-M), quand on recourt à ces deux paramètres, et de diagramme de Hertzsprung-Russell, au sens strict, quand les paramètres sont le type spectral et la magnitude apparente. Le choix de la variante dépendra des paramètres disponibles ou du choix que l'astronome a jugé le plus plus commode selon le contexte. Mais, il ne s'agira chaque fois que du changement d'échelle des axes du diagramme, et pour une collection d'étoiles donnée, la morphologie de toutes ces variantes restera donc toujours la même.</span></span></span>
Le diagramme de Hertzsprung-Russell est vite devenu la pierre angulaire de l'astronomie stellaire, il révèle les mécanismes qui gouvernent le devenir des étoiles et apporte un peu de raison et d'ordre dans le bestiaire céleste
.../...
Lorsqu'on cherche à caractériser dans un diagramme HR la population d'étoiles de la région de la Galaxie dans laquelle se situe le Soleil - comme l'avait fait initialement Hertzsprung et Russell, ou comme le représente la figure ci-dessous réalisée à partir des mesures du satellite Hipparcos - le diagramme révèle que les étoiles se concentrent dans deux régions privilégiées. La première est une grande diagonale, appelée séquence (ou série) principale, qui accueille la majorité des étoiles, dont le Soleil. L'autre zone d'accumulation, dans la partie droite du diagramme, regroupe des étoiles relativement froides (rouges) et plus lumineuses, et constitue la branche des géantes.
Ces concentrations sont le signe de corrélations entre luminosité et couleur des étoiles, c'est-à-dire de l'existence d'un ordre par-delà la diversité des apparences. Sur la séquence principale, le déchiffrement est simple : plus une étoile est chaude (ou bleue) et plus elle est lumineuse intrinsèquement; plus elle est froide (ou rouge) et moins elle est lumineuse. La logique est différente pour les géantes. Mais pour aller plus loin, l'échantillon que constituent les étoiles du voisinage solaire est inadapté. Il s'agit en effet d'étoiles d'origines diverses, qui se sont trouvées mélangées au fil du temps dans une même région de l'espace.
Le diagramme HR prend sa pleine puissance lorsqu'on l'utilise pour étudier des collections d'étoiles qui ont la même origine. On a pu l'utiliser au cours des dernières années pour caractériser les populations de certaines galaxies dans leur ensemble (par ex. la Naine du Sextant, ou la galaxie Leo I, dans le Lion). Mais, depuis que Trumpler, dans les années 1920, a attiré l'attention sur eux, le territoire privilégié du diagramme de Hertzsprung-Russell se sont les amas stellaires, qu'ils soient ouverts ou globulaires.
Dans un amas, toutes les étoiles ont la même origine. Elles ont le même âge, et comme l'ont compris les astronomes en s'aidant justement de la comparaison de diagrammes de nombreux amas, elles ne se distinguent que par des masses différentes
[http://www.cosmovisions.com/diagHR.htm]
Le diagramme de Hertzsprung-Russell
La lumière des étoiles nous fait parvenir un message brouillé et complexe. Pour en démêler les arcanes, les astronomes recourent à un outil mis au point dans les premières années du XXe siècle par Ejnar Hertzsprung (1905) et indépendamment par Henry Norris Russell (1914). Il s'agit d'un diagramme dans lequel les points représentatifs d'un ensemble d'étoiles sont placées en fonction de leur couleur, température superficielle ou type spectral (qui correspondent aux abscisses) et de leur luminosité ou de leur magnitude absolues ou apparentes (en ordonnées).
<span><span><span>Les différentes possibilités représentent des variantes du diagramme de Hertzsprung-Russell (au sens large). On parlera ainsi plus spécialement du diagramme couleur-magnitude (C-M), quand on recourt à ces deux paramètres, et de diagramme de Hertzsprung-Russell, au sens strict, quand les paramètres sont le type spectral et la magnitude apparente. Le choix de la variante dépendra des paramètres disponibles ou du choix que l'astronome a jugé le plus plus commode selon le contexte. Mais, il ne s'agira chaque fois que du changement d'échelle des axes du diagramme, et pour une collection d'étoiles donnée, la morphologie de toutes ces variantes restera donc toujours la même.</span></span></span>
Le diagramme de Hertzsprung-Russell est vite devenu la pierre angulaire de l'astronomie stellaire, il révèle les mécanismes qui gouvernent le devenir des étoiles et apporte un peu de raison et d'ordre dans le bestiaire céleste
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Lorsqu'on cherche à caractériser dans un diagramme HR la population d'étoiles de la région de la Galaxie dans laquelle se situe le Soleil - comme l'avait fait initialement Hertzsprung et Russell, ou comme le représente la figure ci-dessous réalisée à partir des mesures du satellite Hipparcos - le diagramme révèle que les étoiles se concentrent dans deux régions privilégiées. La première est une grande diagonale, appelée séquence (ou série) principale, qui accueille la majorité des étoiles, dont le Soleil. L'autre zone d'accumulation, dans la partie droite du diagramme, regroupe des étoiles relativement froides (rouges) et plus lumineuses, et constitue la branche des géantes.
Ces concentrations sont le signe de corrélations entre luminosité et couleur des étoiles, c'est-à-dire de l'existence d'un ordre par-delà la diversité des apparences. Sur la séquence principale, le déchiffrement est simple : plus une étoile est chaude (ou bleue) et plus elle est lumineuse intrinsèquement; plus elle est froide (ou rouge) et moins elle est lumineuse. La logique est différente pour les géantes. Mais pour aller plus loin, l'échantillon que constituent les étoiles du voisinage solaire est inadapté. Il s'agit en effet d'étoiles d'origines diverses, qui se sont trouvées mélangées au fil du temps dans une même région de l'espace.
Le diagramme HR prend sa pleine puissance lorsqu'on l'utilise pour étudier des collections d'étoiles qui ont la même origine. On a pu l'utiliser au cours des dernières années pour caractériser les populations de certaines galaxies dans leur ensemble (par ex. la Naine du Sextant, ou la galaxie Leo I, dans le Lion). Mais, depuis que Trumpler, dans les années 1920, a attiré l'attention sur eux, le territoire privilégié du diagramme de Hertzsprung-Russell se sont les amas stellaires, qu'ils soient ouverts ou globulaires.
Dans un amas, toutes les étoiles ont la même origine. Elles ont le même âge, et comme l'ont compris les astronomes en s'aidant justement de la comparaison de diagrammes de nombreux amas, elles ne se distinguent que par des masses différentes
[http://www.cosmovisions.com/diagHR.htm]
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